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Combien de jours de congés payés reste-t-il à poser avant la fin de la période ?

Un solde de congés payés se compose de ce qui a été acquis mois après mois, du report éventuel de la période précédente, moins ce qui a déjà été pris ou validé. Renseignez les mois travaillés, le taux d'acquisition en vigueur chez vous, votre unité de décompte et les jours consommés : le calculateur affiche le solde restant et le nombre de jours à poser chaque mois pour ne rien perdre à la fin de la période de prise.

Vos paramètres

mois

Chaque mois de travail effectif ouvre des droits. Certaines absences sont assimilées à du travail effectif : à vérifier selon votre situation.

jours ouvrables

Valeur indicative pour un temps plein. Saisissez toujours ce taux en jours ouvrables, même si vous décomptez en jours ouvrés : la conversion est automatique. À vérifier dans votre convention collective ou votre accord d'entreprise, qui peuvent prévoir davantage.

Un total non entier est généralement arrondi à l'entier supérieur, en faveur du salarié, dans l'unité de décompte choisie. Pratique à vérifier chez vous.

Le report et les jours pris ci-dessous s'expriment dans cette unité. Les jours acquis sont convertis automatiquement.

jours

Dans l'unité choisie. Laissez 0 si aucun report n'est accordé chez vous.

jours

Dans l'unité choisie, congés validés à venir compris.

mois

Nombre de mois pendant lesquels le solde peut encore être posé avant d'être perdu ou reporté.

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Comment le solde est-il calculé ?

Le calculateur reconstitue un compteur de congés payés en trois mouvements. D'abord l'acquisition : chaque mois travaillé pendant la période d'acquisition ouvre un nombre de jours, saisi en jours ouvrables. Ensuite la conversion : si votre entreprise décompte en jours ouvrés, les jours acquis sont ramenés de six à cinq jours par semaine, soit un coefficient de cinq sixièmes. Le total, exprimé dans votre unité, est arrondi à l'entier supérieur si vous conservez l'option par défaut, ce qui correspond à la pratique la plus répandue. Enfin la consommation : le report de la période précédente s'ajoute, les jours déjà pris ou validés se retranchent. Le rythme à tenir divise simplement le solde restant par le nombre de mois qu'il reste avant la fin de la période de prise ; si cette période est déjà terminée, il affiche le solde entier, à traiter sans attendre.

  • Jours acquis en ouvrables = mois travaillés x jours acquis par mois ;
  • Jours acquis dans votre unité = jours acquis en ouvrables x (5 / 6) en jours ouvrés, x 1 en jours ouvrables, arrondis à l'entier supérieur si l'option est activée ;
  • Solde restant = jours acquis + report de la période précédente moins jours pris ou validés ;
  • Rythme à tenir = solde restant / mois restants avant la fin de la période de prise.

Ce que le calculateur ne prend pas en compte

Le résultat ne gère pas le temps partiel de façon particulière : un salarié à temps partiel acquiert généralement autant de jours qu'un temps plein, mais le décompte des jours posés peut différer selon la répartition de ses journées, à vérifier avec votre gestionnaire de paie. Les jours de fractionnement, les congés conventionnels supplémentaires liés à l'ancienneté ou aux enfants, et les RTT ne sont pas intégrés : ajoutez-les au report si vous voulez les voir apparaître dans le solde. Le calcul suppose aussi que les mois renseignés sont des mois complets de travail effectif. Pour les absences longues, les entrées et sorties en cours de mois et les règles de report, le compteur tenu par votre gestionnaire de paie fait foi. Les valeurs proposées sont indicatives et se vérifient dans votre convention collective.

Un compteur se tient au fil de l'eau

Recalculer un solde une fois par an, en urgence avant l'été, est la meilleure façon de se tromper. Un compteur mis à jour à chaque congé validé évite les contestations et les mauvaises surprises en fin de période.

Questions fréquentes sur cet outil

Pourquoi le taux d'acquisition est-il modifiable alors qu'il paraît fixe ?
Parce que de nombreuses conventions collectives ou accords d'entreprise accordent des jours supplémentaires, et parce que les règles peuvent évoluer. Saisissez le taux appliqué chez vous, toujours en jours ouvrables : si votre entreprise ne connaît que l'équivalent en jours ouvrés, multipliez-le par six cinquièmes avant de le renseigner.
Jours ouvrables ou jours ouvrés : quelle différence pour mon solde ?
Les jours ouvrables comptent six jours par semaine, du lundi au samedi, les jours ouvrés cinq, du lundi au vendredi. Un même droit s'exprime donc par un nombre plus petit en jours ouvrés, sans changer la durée réelle des vacances.
Que faire si le solde affiché est négatif ?
Un solde négatif signifie que le salarié a pris plus de jours qu'il n'en a acquis, par anticipation, ou que les données saisies sont incomplètes. Vérifiez les mois travaillés et le report, puis rapprochez le chiffre du compteur de paie.
Puis-je utiliser ce calculateur pour les RTT ?
Pas directement : les RTT suivent leur propre logique d'acquisition, liée au temps de travail et non aux mois travaillés. Vous pouvez néanmoins saisir un solde de RTT dans le champ report, avec un taux d'acquisition à zéro, pour obtenir un rythme de prise.

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